À quel moment et pourquoi êtes-vous entré à l’Anpad ? Quels divers postes y avez-vous occupés avant la Présidence ?
Je suis entré à l’Apad environ six mois avant la fin de la mandature de Thomas Gennari. Ma candidature a été sollicitée à la suite de la mise à pied de la précedente Présidente lors d’une AG extraordianaire de l’Apad, au bout de quelques semaines d’exercice..
Quels désirs/projets avez vous pu réaliser ou non lors de votre mandat?
Mes projets étaient d’instaurer des échanges entre écoles européennes : avec le Piccolo teatro, avec Berlin, avec le Royaume Uni. Malheureusement, cette année de Présidence a été marquée par les démêlés judiciaires qui ont suivi le procès intenté par l’ancienne Présidente. C’est finalement M. Souchère qui a trouvé un terrain d’accord à l’amiable entre les deux parties.
Quelles évolutions avez-vous vécues dans l’association?
L’évolution majeure constatée au sein de l’association a été sa participation croissante à toutes les décisions prises par le Ministère et la DMDTS. Une sorte de compagnonnage s’est peu à peu institué entre membres de l’Apad et Inspecteurs du Ministère. Un autre rapprochement s’est établi, celui-ci avec l’Anrat.
Nous avons été consultés et avons participé à l’établissement de l’examen du DE de 2004.
Il se produit un changement de génération à l’Apad, qui fait que les pratiques changent aussi, que des comptes-rendus sont produits à l’occasion des Journées de Travail, des Rencontres d’Avignon…
Quels sont vos désirs/projets pour la suite à l’Anpad ?
Je souhaiterais que les « casquettes » de l’Anpad se multiplient : ainsi nous pourrions devenir un lieu de rendez-vous de la pédagogie, un réseau, un lieu ressources…
Après le grand moment de lutte qu’a été la création du CA qui aura lieu cette année 2008, il nous faut maintenant passer à des projets où l’on privilégiera la pédagogie, l’art, et aussi la dimension internationale, car le temps est venu de se rapprocher d’autres institutions, d’autres associations, de se fédérer.