Titre :
SONGE D'UNE NUIT D'ÉTÉ
Date :
À 15h le samedi 23 mai 2009
Artiste enseig.:
enseignant : Bruno Noël
Objet :
SONGE D'UNE NUIT D'ÉTÉ de Shakespeare dans la traduction de Pascale Collin
Lieu :
Théâtre de la Butte, dans le cadre du Festival des Téméraires, à Cherbourg-Octeville.
Le Songe d'une nuit d'été de Shakespeare dans la traduction de Pascal Collin - durée de l'adaptation : 1h00
À 15h le samedi 23 mai 2009 au Théâtre de la Butte, dans le cadre du
Festival des Téméraires, à Cherbourg-Octeville.
David Hostein et moi-même avons préparé ces jeunes de Vauville, petit village de la Manche : Héléna a 14 ans, Démétrius 13 ans, Hermia 18 ans, Lysandre 14 ans, Egée et Obéron 17 et 18 ans, Titania et la fée 16 ans, Puck 14 ans, Thésée 13 ans et Hippolyta 14 ans.
Exigence : articulation, le texte est de la pure dentelle, il doit tomber dans l'oreille du spectateur sans que celui-ci fasse le moindre effort.
Commencez à jouer avant d'entrer sur scène, et continuez à jouer après votre sortie derrière le pendrillon. Accrochez-vous à la situation. Tout accident, s'il y a, doit être au service de votre personnage, même le fou rire. Il n'y a pas le comédien d'un côté et le personnage de l'autre, nous, spectateurs nous ne voulons voir que le personnage. Timide dans la vie, c'est votre problème, ici, sur le plateau, vous n'avez pas le droit d'être timide.
Prenez du plaisir. Soyez tonique, même quand vous êtes triste, ça doit passer la rampe. Votre corps est un violoncelle, faites le vibrer totalement, sans forcer, pensez à la respiration abdominale. Ayez des yeux derrière la tête, soyez attentifs, écoutez-vous, jouez ensemble. La scène est à vous, vous avez bien travaillé, votre texte vous le savez, lâchez-vous maintenant.
Bruno Noël

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Hermia – Lysandre, à quoi rime tout ceci ?
Lysandre – Va-t-en, éthiopienne !
Démétrius – Non, non, il fait semblant de se dégager… (À Lysandre) Gueule comme si tu voulais venir, mais surtout ne viens pas ! Allez va, tu es un homme apprivoisé !
Lysandre – Bas les pattes, espèce de chatte, sale teigne ! Lâche-moi la grappe, chose répugnante, ou je vais te secouer pour t’arracher à moi, comme un serpent.
Hermia – Pourquoi deviens-tu tout d’un coup si grossier ? Qu’est ce que c’est que ce changement, mon tendre amour ?
Lysandre – Ton amour ? Fous le camp, Tartare basanée, fous le camp ! Fous le camp, saloperie de médicament ! Oh vomitif, disparais !
Hermia – Tu ne plaisantes pas ?
Héléna – Bien sûr que si, et toi aussi.
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